Lorsque l’on prend un animal de compagnie, qu’il s’agisse d’un chien, d’un chat ou même d’un rongeur, il est évident que l’on a envie d’en prendre soin, et de veiller sur lui ou elle aussi longtemps que possible. Cependant, les coûts liés à la santé de son animal ne doivent pas être négligés, car si la « simple consultation » chez le vétérinaire s’élève à une trentaine d’euros en moyenne, une vaccination dépasse vite le double. N’oublions pas non plus les centaines d’euros nécessaires pour traiter un cancer, et des frais « d’hospitalisation » de quelques dizaines d’euros par jour. Dans ce contexte, le meilleur choix possible est indéniablement de recourir à une « assurance animaux ». Pour autant, les formules proposées sont nombreuses sur le Web, et il est parfois difficile de trouver la plus adaptée. L’objet du présent article consiste donc précisément à vous présenter les tenants et aboutissants de ces différentes propositions, avant d’aborder la méthode de sélection du meilleur assurer possible.

L’assurance pour animal de compagnie, kézako ?

Bien sûr, contrairement aux assurances pour les enfants, la loi ne vous oblige aucunement à souscrire une assurance animaux. Néanmoins, si cette souscription reste facultative, nous ne saurions trop vous conseiller de l’envisager, car elle implique un remboursement (partiel ou total) des frais déboursés auprès de votre vétérinaire. Or, ainsi que nous l’avons vu dans l’introduction, ces dépenses – le plus souvent imprévues – peuvent rapidement atteindre des montants conséquents. Outre l’aspect financier, le principal intérêt d’une telle assurance réside dans le maintien en bonne santé de votre animal, puisque vous pourrez aisément lui prodiguer aussi bien les soins curatifs et préventifs dont il a besoin. Globalement, une assurance pour animaux fonctionne de la même manière qu’une assurance santé pour vous et moi, à la remarque près qu’il n’est pas ici possible de profiter du tiers payant. Et encore, de plus en plus d’assureurs proposent des cartes prépayées de manière à limiter – voire à éviter – les avances de frais.

Une grande variété de garantie et d’options qui imposent une étude attentive de chaque contrat

En outre, et sans surprise, les formules proposées offrent un large éventail de possibilités, et pour connaître les taux de remboursement en fonction des actes pratiqués, il convient de consulter les conditions particulières du contrat. Ce dernier point mérite d’ailleurs une précision, car bien souvent, l’on vous conseille de vous référer aux conditions générales, mais il peut arriver qu’il existe un écart entre celles-ci et les conditions dites « particulières ». Or, dans ce cas de figure, ce sont bien ces dernières qui s’imposent d’un point de vue légal. Soulignons également que la fameuse « loi Chatel », relative à la reconduction des assurances, s’applique aux assurances animalières, et chaque assureur est donc tenu de rappeler à ses souscripteurs – entre 3 mois et 2 semaines avant la date limite de résiliation – qu’ils ont la possibilité de mettre fin à leur contrat. En tout état de cause, une étude exhaustive des contrats susceptibles de vous intéresser s’avère indispensable, mais fort heureusement, les outils de comparaison en ligne sont là pour vous y aider.

De l’intérêt du comparateur Web pour faire le meilleur choix possible

À ce stade, rappelons qu’il est impossible de prédire le niveau des frais de santé qui devront être mobilisés pour soigner son animal de compagnie au cours de son existence. Il convient donc de souscrire à une telle assurance aussi rapidement que possible, étant entendu que les assureurs n’acceptent généralement de couvrir que des animaux sevrés. Il faudra aussi que l’animal ait un moyen d’identification – par puce ou tatouage – et qu’il soit à jour de sa première vaccination. Cela étant posé, abordons à présent les trois principaux types d’assurance, en prenant l’exemple « extrême » d’un chien de chasse. Il s’agira d’abord de couvrir les frais de vétérinaire par rapports aux dépenses de santé – avec les éventuels délais de carence et plafonds annuels de remboursement – à prendre en compte. Ensuite, et même si ce n’est pas agréable de l’envisager, il conviendra de s’assurer face aux frais liés au décès prématuré de l’animal (en lien avec l’inhumation, la crémation, voire même l’aide à l’achat d’un nouvel anomal). Enfin, les assurances tiennent compte de nombreuses spécificités, telles que l’exposition accrue des chiens de chasse aux risques d’accident de tir ou à la maladie de Lyme. Évidemment, vous ne serez pas surpris(e) d’apprendre que, plus les garanties seront élevées, et plus le tarif à débourser se montrera conséquent. Néanmoins, grâce à un comparateur Web fiable et performant, il est possible – et même simple – de réaliser des économies substantielles. Pour cela, vous devrez d’abord renseigner les principaux éléments définissant votre animal (son âge, notamment), et le niveau de couverture souhaitée. Ensuite, le moteur de recherche se chargera de vous présenter la liste des propositions les moins chères, mais tenant compte de vos critères de choix. Ainsi, pour une mutuelle avec couverture de base, il est possible de ne débourser qu’une dizaine d’euros par mois, ce montant pouvant dépasser les 70 € pour un contrat haut-de-gamme, voire même frôler les 100 euros mensuels en incluant les options telles que la garantie décès.

Les éléments à prendre en compte au moment de faire son choix

Indéniablement, les comparateurs d’assurance en ligne peuvent vous aider à préserver votre budget d’une façon qui n’a rien de négligeable. Cependant, pour maximiser l’efficacité d’un tel outil, encore faut-il préalablement avoir une idée claire des critères à étudier. Pour exemple, si certaines assurance se limitent aux accidents / hospitalisation d’urgence et chirurgie, d’autres englobent les maladies bénignes et les soins dentaires, tandis que d’autres, enfin, incluent les traitements lourds, les frais liés au décès, et même des soins préventifs tels que les détartrages. Dans tous les cas de figure, vous devez veiller au taux de remboursement pour chaque acte listé (qui peut aller de 50 à 100%), et, par ricochet, vous intéresser aux maladies non prises en charge. En outre, renseignez-vous bien sur le plafond annuel, le montant de l’éventuelle franchise (car celle-ci peut largement dépasser les 100€), et les délais de carence après souscription – qui vont d’une semaine à plusieurs mois en fonction des compagnies. Enfin, et au risque de nous répéter, les assureurs prenant tous soins de fixer une limite d’âge pour la souscription d’un contrat, mieux vaut faire les démarches nécessaires dès que possible, non seulement parce qu’un animal en pleine forme peut brusquement tomber malade, mais aussi parce qu’aucune compagnie n’aura le droit de résilier un contrat à cause de l’âge de l’animal.