Avant de vous faire tatouer, souvenez-vous que la technique est irréversible. Gravé pour toujours, le tatouage consiste en une injection de métaux lourds dans le corps. Toutefois, des situations exceptionnelles pourraient obliger la personne à enlever ce marquage. Certaines méthodes comme le détatouage au laser s’avèrent ainsi intéressantes. Cette technique nécessite l’utilisation d’un embout sur la partie tatouée.

Comment fonctionne le détatouage au laser ?

Pour procéder à un détatouage à Genève, les professionnels ont recours à des lasers à impulsions courtes. Paramétrables, ces dispositifs peuvent être réglés en fonction d’un intervalle de fréquences. Celles-ci sont mesurées en nanomètres. La lumière rouge est captée par la mélanine. Le détatouage au laser est identique à celui d’une lampe chauffante. L’endroit indiqué par le dispositif est chauffé et la chaleur propagée se répartit ensuite sur toute la particule d’encre. Pratiquée à une vitesse élevée, la technique provoque un gonflement de la face visée par le laser. L’autre côté reste froid. Les pressions internes proviennent du processus de dilatation thermique. Elles engendrent un déchirement de la particule.

La durée des séances

Les spécialistes utilisent un embout semblable à celui d’un stylo pour enlever un tatouage à Genève. Chaque séance dure en moyenne entre 5 et 30 minutes. La durée dépend de la complexité du marquage et de ses dimensions. Le laser utilisé lors de l’intervention est rapide. Il ne détériore pas l’épiderme. Pour prétendre à un résultat optimal et donner à la peau le temps de se régénérer, il faut attendre près d’un mois entre les séances. En général, 60 à 85 % du dessin se retirent en 4 séances. Celles-ci sont réparties sur 2 à 3 mois. La durée de disparition du tatouage peut se prolonger en fonction de la taille et de la profondeur du tatouage.

L’efficacité du détatouage au laser

Étalé sur plusieurs séances, le détatouage à Genève ne promet pas le retirement intégral du tatouage. La probabilité d’apparition des taches inesthétiques résultant de la gravure persiste selon l’ampleur du dessin. Le traitement nécessite d’ailleurs une habitude de vie plus saine. Certes, le détatouage au laser est sécurisé, mais l’encre éliminée par le corps peut présenter des dangers. Les reins conduisent le marquage détruit par les macrophages vers les urines. Une étude menée en 2013 a révélé l’aspect toxique de certains produits de tatouage. Les encres rouges, par exemple, contiennent de la silicone, du fer, de l’aluminium, du titane, du cadmium et du mercure.