Considéré comme une valeur refuge, l’immobilier attire de plus en plus d’investisseurs français. Cependant, le capital disponible, l’âge de l’acquéreur et son profil bancaire sont des critères à prendre en compte pour trouver le bien idéal. Dans cet article, nous vous présentons les 3 clés fondamentales pour bien investir dans le marché immobilier.

Acheter une résidence principale

En achetant votre résidence principale, vous devenez propriétaire de votre logement. Le ticket d’entrée est relativement coûteux pouvant s’élever jusqu’à plusieurs centaines de milliers voire des millions d’euros. De plus, les frais de notaire sont entre 7 et 8 % pour les biens immobiliers anciens et entre 2 et 3 % pour les biens neufs. Ce dernier permet de profiter de l’effet de levier du crédit bancaire. En effet, il n’est pas rare que les acheteurs sollicitent un emprunt auprès de la banque pour se permettre cet achat. De cette manière, ils parviennent à mobiliser leur capacité d’endettement en vue de se constituer un patrimoine profitable. Ils peuvent également obtenir des aides pour les primo-accédants d’une résidence principale à condition d’avoir les ressources nécessaires.

Même s’il n’y a pas de rendement à proprement parler, en devenant propriétaire de votre logement, vous économisez les loyers. Revers de la médaille, vous aurez à vous acquitter des frais d’entretien qui peuvent rapidement chiffrer sur vos factures de dépenses. Le prix de l’immobilier dépend de plusieurs paramètres à commencer par l’emplacement. Pour obtenir une estimation immobilière précise, nous vous invitons à consulter une agence immobilière en ligne. Cette démarche vous aidera à réaliser des transactions profitables en choisissant une maison ou un appartement idéalement situé, tout en respectant votre budget. Vous aurez peut-être à éviter les grandes agglomérations mais réussirez, en tant qu’acquéreur, à dégager une plus-value non négligeable.

Acquérir une résidence secondaire

Les règles pour acheter une résidence secondaire et principale sont quasiment les mêmes. Le capital à prévoir est assez conséquent tout comme les frais de notaire. Il est clair qu’en fonction de l’emplacement et de l’envergure du projet immobilier, les prix peuvent varier, mais le principe d’acquisition est, à quelques détails près, identique.

Le recours à un crédit est souvent utile pour financer ce type d’achat. Le remboursement de votre emprunt est personnel puisque le rendement est nul. Cependant, vous pouvez opter pour la location saisonnière et amortir votre investissement, du moins pour quelques mois. N’hésitez pas à demander l’aide d’un agent immobilier ou à faire appel à un réseau de mandataires immobiliers tel que www.lapporteurdimmo.com. Cela vous permettra d’avoir une estimation immobilière fiable : l’une des clés fondamentales pour comprendre le marché immobilier et en tirer le meilleur profit possible.

La liquidité requise est certes plus faible que pour une résidence principale mais là aussi, l’emplacement est un facteur déterminant : un bien situé dans une grande ville coûte certainement plus cher qu’un autre implanté dans une campagne isolée, même si les deux présentent des caractéristiques similaires. Le risque de moins-value reste présent. Il varie selon l’emplacement et l’état du marché immobilier.

Opter pour l’investissement immobilier locatif

L’investissement locatif peut prendre deux formes distinctes : la location nue et meublée. Dans un cas comme dans l’autre, vous êtes à la fois le propriétaire et le bailleur du bien. Le prix de l’immobilier destiné à la location n’est pas différent de ce que nous avons évoqué au début de cet article. Vous dépensez des milliers ou des millions d’euros en fonction de la gamme de biens qui entre dans votre capacité budgétaire. Les frais de notaire sont également identiques à ceux relatifs à l’acquisition d’une résidence principale ou secondaire. Sachez toutefois que vous pouvez acquérir un prêt bancaire sans dépenser un centime. L’emprunt est remboursé à travers les loyers dégagés : c’est là le principe même de l’investissement locatif.

Le rendement d’un investissement locatif reste largement variable. Il est compris entre 1 et 10 %. Avant de vous engager, il est nécessaire de réaliser une estimation immobilière pour mieux évaluer les prix de vente et de calculer la rentabilité locative du logement. Par exemple, le taux de rentabilité interne tient compte des flux à la fois entrants et sortants sur toute la période du placement, plus précisément des :

  • revenus du loyer
  • réductions d’impôt éventuelles
  • plus-value à la revente
  • l’apport éventuel personnel
  • les frais de dossier de crédit immobilier
  • les mensualités de remboursement
  • l’entretien
  • la taxe foncière
  • la moins-value lors de la revente
  • les conséquences fiscales des revenus.