Les jeunes conducteurs sont tout aussi vulnérables que les chauffeurs expérimentés au volant d’une voiture. Les accidents ne préviennent pas, alors, il vaut mieux trouver une assurance pour jeune conducteur. Comment faire alors pour souscrire la meilleure offre ?

Choisir la bonne voiture

Les jeunes conducteurs sont en pratique exposés aux accidents provoqués par des conducteurs pressés qui ne respectent en rien le code de la route. Pour ne pas aggraver les risques d’accident, il est plus facile de choisir la bonne voiture. Comme par exemple, le choix d’une citadine paraît logique, car elle est facile à prendre en main, rapide pour faire des manœuvres dans les parkings et se faufilent dans les rues étroites sans incidents. Il faut surtout éviter les monospaces, les grosses berlines et les bolides, car les jeunes ont tendance à prendre de la vitesse au volant de ces voitures, et accroît vite fait les risques d’accidents. Du côté des assureurs, les citadines peuvent être le meilleur choix, car elles sont des facteurs déterminants pour souscrire un contrat tel que l’âge du véhicule, la marque, voiture neuve ou occasion et la puissance fiscale. Si le budget fait défaut pour le jeune conducteur, il peut opter pour une citadine d’occasion de kilométrage moyen, car cela évitera de faire des réparations qui désavantagent la police d’assurance. Pour tous renseignements sur le choix de son premier contrat d’assurance, rendez-vous sur ce site.

Des contrats qui déclassent les jeunes conducteurs

Les jeunes sont les plus demandeurs de permis de conduire et sont les plus vulnérables aux accidents. D’un côté, les compagnies d’assurances augmentent les tarifs quand les jeunes conducteurs souscrivent à leurs premiers contrats. Cela ne se voit certainement pas à leur offre, mais les zones d’ombres qui entourent le contrat surviennent quand la police d’assurance commence la première année, le total des primes peut être deux fois que la normale. En revanche, cette surprime décroît d’année en année, mais sera différente par rapport aux autres contrats.

D’autres faits qui frappent les jeunes conducteurs, c’est que certaines grandes compagnies d’assurance refusent catégoriquement de faire un contrat avec eux. Elles savaient pertinemment que les jeunes font beaucoup d’accidents, et qu’elles se voient contraindre de faire des remboursements. Cependant, il faut bien noter que l’annulation de la surprime ne prend effet que lorsque le conducteur novice obtient 6 points au lieu de 12 pour les autres, mais c’est suffisant pour valider son permis. Pour éviter ce genre de discrimination, le mieux c’est de solliciter les services des courtiers d’assurances, faire la comparaison des offres, bien lire le contrat et faire une projection des responsabilités civiles engendrées par la police.

Réduire le budget d’assurance

En général, les jeunes conducteurs n’ont pas assez d’expériences et de compétences nécessaires pour trouver le bon contrat. Pour réduire le tarif d’assurance qui désavantage les jeunes, l’aide de ses parents est vivement sollicitée pour choisir le meilleur contrat. Ceux qui sont malins peuvent consulter les offres des compagnies où leurs parents sont clients. Avec ce genre de cas, les assureurs peuvent annuler la surprime pour convaincre le jeune de souscrire chez eux au même tarif que ses parents.

Une autre solution pour réduire la facture, c’est de proposer aux novices la conduite accompagnée. Aux yeux des assureurs, cette forme de conduite permet de réduire la surprime de moitié et obtenir une police d’assurance remisée. Des auto-écoles collaborent conjointement avec les compagnies d’assurance pour perfectionner leurs conduites et augmenter leurs expériences sur les connaissances du code de la route. Il est tout à fait possible que les parents s’assurent que leurs enfants gagnent de l’expérience dans la conduite et le certifie auprès de l’assureur selon deux possibilités. Lors de la signature du contrat, le parent peut désigner le jeune comme étant le conducteur principal et qu’il agit en son nom, ou bien, il le déclare comme conducteur secondaire du même véhicule.

Il faut cependant noter que si l’enfant a l’habitude de conduire la voiture de ses parents, ces derniers doivent aviser l’assureur. Enfin, pour obtenir le permis, la novice peut suivre une conduite assistée chez une auto-école labellisée afin de réduire la période probatoire fixée par la loi.